
Dernier ajout : 2 septembre.

Sarcloret - La fille qui nous sert à bouffer

Zhou Mack - Bantu (traduction)
Texte de Zhou-Mack
Malgré deux grandes guerres mondiales pendant lesquelles des millions d’humains ont périt, l’humanité n’as pas encore tiré les leçons qui s’imposent.
Les peuples du monde sont toujours au même point, ils continuent de se détester, de s’insulter et continuent de s’entretuer.
Les deux dernières guerres sont oubliées et on n’est pas loin de la troisième, si l’humanité continue de s’enfoncer dans la voie de la division au lieu de comprendre que nous devons nous unir et vivre tous ensemble sur cette planète.
Des gens fuient leurs pays d’origine, quittent leurs terres, abandonant leurs biens et parfois leurs familles pour aller chercher une hypothétique meilleure vie vers un ailleurs inconnu en espérant ainsi sauver leurs vies mises en danger à cause de diverses guerres et qui à cause de guerres.
Les humains se méprisent entre eux ! Les humains se déchirent entre eux !
Mes frères et sœurs, prêtez l’oreille, car je vais vous raconter ce qui m’est arrivé un jour :
Un policier m’interpela dans la rue lors d’un contrôle d’identité. J’étais sans papiers et il me demanda pourquoi j’étais là, et ce que j’attendais et espérais obtenir en vivant dans la clandestinité.
Je lui répondis alors, que j’étais parti de mon pays pour fuir les guerres qui ont apportés la barbarie et beaucoup de misère chez moi. Que je suis partis un jour, car j’ai vu des enfants innocents se faire massacrer par des armes que des gens mal intentionnés ont fait rentrer dans mon pays si paisible d’habitude.
Je suis parti de chez moi, laissant ma famille, ma mère et mon père la bas. Alléluia, ils sont encore vivants !
J’ai fuis mon pays car je ne supportais plus d’entendre les enfants pleurer à cause de ces guerres qui n’engendrent que peines et douleurs.
Je suis parti, en espérant trouver ici la paix et le bonheur car ma vie jusque là n’a été que misères et malheurs.
Il m’a compris le policier et m’a laissé partir.
Il m’a dit quelque chose dont je me souviendrai toujours : vous les africains devraient vous battre pour qu’un jour votre continent sois libre et que vous n’ayez plus à fuir votre riche continent pour venir finir ainsi dans la clandestinité.
La paix mon Afrique ! Un jour on retrouvera la paix !
By ZHOU-MACK



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